Nous n’avons pas fait exprès de rester 80 jours au Vietnam ! C’est un pur hasard mais on le trouve marrant.

Nos sentiments

Nos sentiments issus de ce voyage dépendent uniquement de notre expérience; nous n’avions pas trop d’attentes avant le voyage. Et je pense que l’expérience de chaque voyageur est très en rapport avec le mode de voyage de chacun.

Après près de 2 500 kilomètres, nous trouvons que voyager à vélo au Vietnam n’est pas toujours facile, pour ne pas dire très difficile par moments. Personnellement, je n’ai pas vraiment de comparaison possible car je n’ai jamais voyagé à vélo en Asie auparavant. En revanche, Jérôme a déjà fait deux voyages à vélo en Chine et un au Vietnam, toujours à vélo. Les souvenirs de son précédent voyage au Vietnam n’étaient pas enchanteurs.

En tant que vietnamienne, j’ai souvent du mal à comprendre certaines choses tout de même. Nous voulions faire un petit bilan sur ce qui nous a plu, ce que nous n’avons pas apprécié, notre itinéraire, notre budget ainsi que nos conseils pour un voyage à vélo dans ce pays.

Par où commencer? Plutôt par des points positifs alors !

Ce que nous avons apprécié

Malgré tous les énervements et désagréments qu’on a pu avoir durant notre séjour au Vietnam, on a essayé de les oublier et de focaliser sur les points positifs afin de profiter au maximum de ce voyage. Le Vietnam présente plusieurs avantages, tels que:

  • large choix de logements accessibles à de petits prix
  • large nombre de cafés ayant un cadre sympathique et surtout du bon café
  • bon rapport qualité / prix
  • accessibilité de petits services
  • qualité des routes dans l’ensemble

Nous avons du choix en terme de logements

Dans la plupart de temps, nous avions l’habitude de chercher les guesthouses (« Nhà nghỉ » en vietnamien) sans effectuer des réservations à l’avance. Concernant les grandes villes ou les lieux touristiques, nous avions tendance à réserver à l’avance afin de ne pas trop galérer en arrivant sur place.

Sauf quelques rares fois, nous n’avons pas trop du mal à trouver un logement. En général, les guesthouses sont accessibles à partir de 5 euros. Les chambres sont dans l’ensemble correctes et le prix varie entre 5€ et 10€.

A noter que pour le nouvel an lunaire (la fête du Têt), le prix des logements peut être doublé. Il s’agit d’une période chargée donc renseignez-vous sur les dates et pensez à réserver à l’avance vos logements. Nous ne sommes pas tombés sur cette période au Vietnam, en revanche au Cambodge nous avions eu un peu un coup de flippe en cette période en voyant quasi tous les logements sur les sites de réservation étaient complets.

Le Vietnam à vélo

Il y a un grand nombre de cafés 

Souvent on a trouvé des cafés ayant un cadre sympathique sur les routes assez désertes ou dans les petites villes peu animées.

La personne la plus heureuse dans ce cas est Jérôme car il pouvait son café glacé 🙂 Les cafés et d’autres boissons ne coûtent pas trop chers. Les cafés sont les boissons qui coûtent le moins cher, variant de 0,5€ et 1€.

Au vu du large nombre des cafés sur les routes, on a fait assez souvent de pauses durant nos trajets. Cela est un point appréciable surtout pendant les jours où on roulait sous une forte chaleur.

Le Vietnam à vélo

Le Vietnam reste un pays bon marché sur l’ensemble des prestations et services

La vie au Vietnam est vraiment bon marché en ce qui concerne les logements, la nourriture ainsi que d’autres services.

Nous avons pu nous procurer de petits services un peu partout au Vietnam

Au Vietnam, on a fait laver quelques fois nos vélos. Cela fait plaisir d’avoir des vélos bien propres de temps en temps. Dans ces endroits de lavage, on peut aussi demander de mettre de l’huile dans les chaînes.

A part le lavage des vélos, on s’est également fait couper les cheveux pour moins de 2 € chacun.

Les services de lessives sont assez répandus. Le prix varie entre 0,3€ à 1€ le kilo. Nous n’avons pas de problème lié aux vêtements lavés. Tout était nickel, jusqu’à maintenant.

Le Vietnam a un réseau des routes de bonne qualité dans l’ensemble 

Nous avons constaté que les routes au Vietnam sont de bonne qualité dans l’ensemble. Sur la route Ho Chi Minh, même si nous y étions juste après les tempêtes, les routes étaient tout de même accessibles. Sur certaines portions, un seul côté est accessible mais ça allait.

Une portion de la route Ho Chi Minh

Ce que nous n’avons pas apprécié

Étant beaucoup sur la route, nous avions affaire quasiment tous les jours à la circulation vietnamienne. Avant d’être au Vietnam, on savait déjà qu’il ne faudrait pas avoir d’attente liée au trafic. Après avoir fait 2 500 kilomètres au Vietnam, on peut dire que le trafic est en général catastrophique.

Plus généralement, les points négatifs sont les suivants:

  • circulation chaotique au klaxon
  • bruit quasi constant dans les voisinages et sur la route
  • absence de respect d’autrui
  • absence de variété concernant la nourriture végétarienne
  • augmentation de prix dans certains endroits touristiques
  • curiosité des Vietnamiens mais pas dans le bon sens
  • discrimination envers leurs compatriotes

Les Vietnamiens (pas tous) conduisent mal et au klaxon

Nous ne pensions pas que le trafic serait aussi bordélique. Le trafic au Vietnam peut se définir de la manière suivante:

Conduire au Vietnam = Klaxonner

Rouler à contresens = Klaxonner

Voir les obstacles et dangers devant = Klaxonner

Sortir de chez eux pour rejoindre la route = Klaxonner

Vouloir dépasser = Klaxonner

Vouloir traverser = Klaxonner

Encourager les cyclistes = Klaxonner

Dans toutes les situations, ils klaxonnent sans savoir ralentir, observer ou utiliser les rétros ou les feux de signalisation.

Les chauffeurs de camion et de bus sont souvent très énervés et enragés sur les routes en klaxonnant de manière constante.

La plupart de vietnamiens conduisent mal, n’observent pas sur la route et la seule chose qu’ils savent bien faire c’est klaxonner. Souvent les gens n’observent pas la route mais nous observent sans avancer. Cela constitue une source de stress et d’énervements.

Le Vietnam à vélo

Les bruits permanents sont partout dans les voisinages

On peut dire que les Vietnamiens aiment le bruit. Ou ils sont tellement habitués au bruit que cela ne les gêne plus. Mais le bruit permanent au Vietnam nous dérange énormément.

Nous avons souvent subi des bruits de la forte musique dans les logements où nous étions ou chez les voisins. Nous n’avons rien contre le karaoké si les gens en font discrètement chez eux. Mais là, les gens veulent faire subir leur karaoké à tout le monde.

Le personnel des hôtels ou guesthouses n’est pas discret et parle très fort dans les couloirs de bon matin.

Dans certains endroits au Vietnam, on entend encore les radios d’information vers 5h du matin et les annonces de publicité toujours très tôt le matin. Les radios d’information étaient très populaires au Vietnam notamment à la campagne dans le but de réveiller les agriculteurs pour une journée dans les rizières. De nos jours, ces radios sont maintenues mais ne servent plus au même objectif.

Nous constatons l’absence de respect et de gêne envers autrui

Ce point est lié au paragraphe précédent sur le bruit. Les Vietnamiens mettent la musique à fond ou font du karaoké avec une forte musique et ils ne se posent pas la question si cela dérange les gens aux alentours. Ils le font et c’est tout.

Et puis sur la route, il s’agit de la loi des plus forts et plus grands. C’est-à-dire que quand vous avez une voiture vous pouvez rouler n’importe comment sans faire attention à des véhicules plus petits. Par conséquent, les cyclistes et les piétons sont quasi inexistants !

Ils ne respectent pas trop les queues. Quand nous attendions pour acheter les tickets de ferry, plusieurs personnes s’inséraient pour griller la queue.

La nourriture végétarienne est assez difficile à trouver sur les routes

Au Vietnam, il y a des gargotes ou restaurants avec l’enseigne « Chay ». Cela veut dire végétarien mais ayant une connotation religieuse. Dans ces endroits, vous ne trouvez pas forcément beaucoup de légumes, en revanche il y a énormément de seitan (de la fausse viande).

Il ne faut pas demander la nourriture « chay », mais demandez simplement des légumes et des œufs éventuellement. Nous avons souvent mangé des soupe de nouilles sans viande, du riz avec des oeufs au plat. Nous étions étonnés de cette absence de variété des légumes et légumineuses des repas vietnamiens.

Dans certains endroits, les gens ont essayé d’augmenter le prix 

Les Vietnamiens ont tendance à augmenter le prix quand ils voient un étranger. A Nha Trang, à Hoi An et à Dalat, nous avons du payer le double des prix des banh mi (sandwichs vietnamiens). J’aurais du demander le prix avant d’en acheter mais vu que je n’ai pas rencontré ces cas avant, je n’ai pas eu le réflexe de le faire.

Pensez à demander le prix avant toute transaction.

Les Vietnamiens sont curieux mais dans le sens négatif du terme

Sur la route, j’ai eu affaire à des interrogations de manière constante sur ma vie privée, sur ma relation avec Jérôme. Je me suis dit que connaître la langue n’est pas forcément un avantage dans certains cas. J’ai l’impression qu’ils n’ont pas trop envie de réfléchir pour discuter mais ces questions veulent plutôt dire « bonjour, ça va? »

Quand une personne est venu parler avec moi, je savais déjà le contenu de ces conversations. A force, cela constitue également une source d’ennui.

Vous trouverez un exemple de ces questionnements ci-dessous:

Es-tu sa guide touristique?

Oh mais tu es sa femme?

Avez-vous des enfants?

Ah mais ça fait combien de temps que vous vous êtes mariés? Pourquoi n’avez-vous pas d’enfants?

Combien gagnes-tu par mois?

Pourquoi est-ce que vous n’avez pas pris un scooter ou une voiture au lieu de vous faire mal avec les vélos?

Je ne pense pas que ce soit méchant mais cela est devenu très lourd, surtout qu’il fallait faire semblant d’être poli pour répondre à ces questions gentiment.

Ces questions étaient répétitives à tel point que cela fatigue tellement et je voulais simplement qu’on me fiche la paix au bout d’un moment !

Les Vietnamiens sont très discriminatoires envers leur propres compatriotes

J’ai quelques exemples pour illustrer cet argument.

Primo, une agence d’organisateur de tours à Ben Tre dans le delta du Mékong a refusé de travailler avec des Vietnamiens. La personne a répondu noir sur blanc dans sa réponse par mail. Bon nous avons trouvé une autre agence car heureusement que les agences ne manquent pas, mais sur le coup cela m’a vraiment choquée.

Secundo, quand on était à la recherche d’un logement à Vinh Long, une ville du delta du Mékong, la personne de l’hôtel voulait qu’on loue deux chambres différentes en absence de l’acte de mariage. Heureusement nous avions montré notre acte de mariage scandé pour rester dans la même chambre. Apparemment il s’agit de la gestion contre la prostitution.

Tertio, à Chau Doc, toujours dans le delta du Mékong, la personne d’un guesthouse ne voulait pas nous accepter dans une même chambre, même avec l’acte de mariage. En revanche, ils acceptent bien les deux étrangers dans une même chambre. J’avais vraiment du mal à comprendre !

Les endroits valant le détour

Comme indiqué au dessus, malgré un bon nombre de points négatifs, nous avons apprécié les endroits suivants:

Le Vietnam à vélo
C’est agréable de pédaler dans les petites rues verdoyantes dans le delta du Mékong

Et si c’était à refaire…

Nous exclurions les endroits et trajets suivants:

  • Mang Den (se trouvant sur la route QL24 après Kon Tum): avant d’y aller, certaines personnes nous ont déjà prévenu qu’il pourrait faire très froid en cette période et qu’il n’y aurait pas grand chose à faire. Mais de toute façon cet endroit faisant partie de notre itinéraire. Nous avons trouvé que l’endroit ne présentait pas d’intérêt particulier.
  • Bao Loc: c’est une ville qui se situe dans les hauteurs entre Dalat et Saigon. Pour aller à Saigon de Dalat, nous avons hésité entre la route côtière par Phan Thiet et la route montagnarde par Bao Loc. Finalement nous avons pris la route passant par Bao Loc, ce n’était pas un bon choix car c’était très dur par moments en terme de dénivelé. Par ailleurs, les paysages n’étaient pas jolis car il n’y avait que des plantations de café tout au long du trajet.

Notre itinéraire

Nous avons débuté notre voyage à Danang qui est au centre du Vietnam et sommes descendus vers le sud. Vous pouvez retrouver l’aperçu de notre itinéraire à vélo au Vietnam dans cet article.

Le budget dans tout cela?

Évidemment pendant ces 80 jours nous n’avons pas pédalé tous les jours. Par ailleurs, au début de notre périple nous avions eu quelques jours de « blocage » à cause de la pluie.

Le budget journalier a été estimé à 25€. En réalité, nous avons dépensé en moyenne une somme de 26 euros par jour, ce qui reste raisonnable. Le postes les plus importants concernent bien évidemment le logement et la nourriture. Le poste le moins important est le transport. Nous avons pris le train une fois de Quang Ngai à Gia afin d’éviter de pédaler sous la pluie.

Quant à la nourriture, nous avons mangé quasiment dans la rue ou dans les petites gargotes. Donc parfois cela nous a seulement couté 1 euro pour un repas.

Les dépenses liées aux visites se sont avérées assez importantes suite à la balade sur le Mékong à Ben Tre, au tour au bateau pour visiter les marchés flottants à Can Tho d’une part et à la randonnée autour de Kon Tum d’autre part.

Le poste divers concerne essentiellement les prestations telles que le lavage de vélos, la lessive, l’entretien des vélos, la coiffure et l’achat des crèmes solaires.

Vous trouverez ci-dessous la synthèse par catégorie de nos dépenses au Vietnam:

en €LogementNourritureBoissonsDiversTransportVisiteTotal
Total766455190247273632 047
Moyenne par jour106230526

Nos conseils pour un voyage à vélo au Vietnam

Si vous cherchez un pays pour débuter un voyage à vélo, évitez le Vietnam.

Rester zen et dans votre bulle

Le bruit des klaxons sur la route est très dur à supporter. Souvent nous étions fatigués à cause du bruit des klaxons et non à cause du pédalage. Ainsi, il faudrait essayer de rester zen et dans votre bulle parfois.

Serrer très à droite sur la route

Les chauffeurs conduisent très mal, souvent les camions et les bus doublent par la droite dans votre sens ou ils doublent en face. Restez donc le plus possible à droite sur la route tout en faisant attention aux scooters qui sortent de chez eux.

Commencer à pédaler le plus tôt possible dans la journée

Afin d’éviter le pic de la chaleur étouffant, c’est mieux de commencer à pédaler au bon matin. De notre côté, nous débutons notre journée vers 8h du matin. Ce n’est pas très tôt on sait, il faudrait qu’on fasse des efforts dans les jours qui viennent.

Avoir un casque et un rétroviseur

Vu comment les gens roulent au Vietnam, il vaut mieux avoir un casque. Le casque pourrait protéger la tête contre le soleil.

Nous avons chacun un rétroviseur et on trouve que c’est super pratique. Les rétroviseurs se vendent dans les boutiques de vélo des villes de taille moyenne et grande. J’ai acheté le mien dans une boutique à Danang pour environ 3 euros.

Renseigner sur le dénivelé et la difficulté de l’itinéraire

Nous avons planifié notre itinéraire sur le site d’A contresens. Avant chaque étape, Jérôme vérifie régulièrement le dénivelé et la difficulté des routes. Il cherche éventuellement les petites routes dans le but d’éviter les grands axes. Vous pouvez le faire à l’aide du site Openrunner.

Demander le prix avant toute transaction

Les commerçants au Vietnam ont tendance à augmenter le prix en voyant les touristes malheureusement. C’est pour cette raison qu’il faudrait demander le prix avant toute transaction.

Demander de voir les chambres avant de les prendre

Il nous est arrivé d’avoir les lavabos dans lesquels l’eau n’est pas conduit dans un tuyau, du coup l’eau coule directement par terre et c’est très désagréable. Alors, demandez de voir au moins deux chambres pour comparer.

Quelques chiffres

  •  Distance effectuée à vélo: 2 641 kilomètres
  •  Distance effectuée en train: 300 kilomètres
  •  Dénivelé positif: 16 kilomètres
  •  Crevaison ou problème technique: 0
  •  Prix moyen des guesthouses par nuit: (200 000 VND soit 7 euros)

Et vous, quels sont vos sentiments et expériences si vous avez déjà voyagé au Vietnam à vélo?

5 Commentaires

  1. Xin chao,Thanh ! Tout d’abord cam on nhieu nhieu pour pour ta jolie et gentille carte avec ses beaux timbres :elle donne envie de partir sur le champ !Merci également pour le récapitulatif très complet de votre voyage au VN .80 jours dans le pays,c’est cocasse,et tu vas pouvoir écrire ton 1 ier roman,en français,cela va de soi !Je suis d’accord sur tes points positifs sauf sur 2 points Les routes ne m’ont pas paru toujours en bon état, je comprends donc qu’elles se sont améliorées depuis mon dernier voyage malheureusement trop ancien Par ailleurs ,quant à moi,je n’ai jamais consommé de café froid En cause le fait que lorsque je prenais du café chaud,son goût m’horrifiait ! Bon ,à cet égard,on a coutume de dire: « Des goûts et des couleurs,il ne faut point discuter »En ce qui concerne les guest houses,il faut bien vérifier la propreté :si un étranger peut s’accommoder d’un gecko, il lui est impossible de cohabiter avec un énorme cafard … En ce qui concerne les gargotes,j’avoue que je n’y ai à peu près jamais mangé, mes réticences étant fortes Par ailleurs ,il faut dire que les hôtesses de VN Airlines manquent parfois de politesse ,en particulier envers les Vietnamiens(idem les douaniers) Quand tu dis que tu restes dans ta bulle tu me fais un peu peur ,car un accident grave est très vite arrivé au VN ,et il vaut mieux ouvrir les yeux et les oreilles En ce qui me concerne,j’ai tendance trop souvent à être dans mon but ,ce qui ,en Asie,peut s’avérer être suicidaire J’ai hête de lire la suite de votre voyage Tam biet Grosses bises JB

    • Merci pour ton retour ! Avec notre mode de voyage, c’est parfois inévitable de manger dans des gargotes. Dans ces cas, il ne faut pas manger de la salade verte servie avec ou de ne pas utiliser les gobelets. Sinon, quand je disais rester dans sa bulle je voulais préciser le fait d’ignorer le bruit des klaxons et le regard insistant des gens. Ce n’est pas pour autant que je ne fais pas attention sur la route.

  2. correction : j’ai tendance trop souvent à être dans mon monde ,ce qui,en Asie,peut s’avérer suicidaire.J’ai hâte de lire la suite de votre voyage Tam biet Grosses bises JB

  3. Dominique

    Excellent article: bien écrit et clair. Merci !

    • Bonjour, merci beaucoup pour votre commentaire qui me fait très plaisir. C’est super encourageant de recevoir un message tel que le vôtre ! Et je suis contente que l’article vous ait plu

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