Voyage à vélo: bilan de nos dix-huit mois sur la route

Voyage à vélo: bilan de nos dix-huit mois sur la route

Il y a dix-huit mois, deux petits altoséquanais (hein, c’est quoi ça? :D) s’essoufflaient déjà à 4h du matin en descendant les bicyclettes et sacoches de leur appartement au 6ème étage sans ascenseur. Ça y est, c’est parti pour un voyage à vélo au long cours.

C’est difficile de décrire le sentiment ressenti à ce moment-là. En un mot, nous étions excités comme des puces.

Aujourd’hui, c’est depuis notre chambre dans une charmante guesthouse à Luang Prabang que je voudrais écrire ces quelques mots pour marquer le coup et pour parler un peu de notre chemin parcouru.

Nous avons également écrit un article dans le même genre il y a un an Bilan de nos six premiers mois d’aventure. Le temps passe tellement vite quand on s’amuse ! Aussi étrange que cela puisse paraître, on a pourtant l’impression de vivre 18 ans et non pas 18 mois. La vie corporative faite de métro-boulot-dodo est bien bien loin derrière nous !

Dix-huit mois après, nous avons parcouru 10 900 kilomètres, 52 216 mètres de dénivelée positive. Nous avons grimpé de nombreux cols, longé un tas de rivières, des plages; ressenti le froid, la chaleur (surtout et énormément !); Nous avons pris des bus, des ferry, des petits et grands bateaux, etc…Je n’aurais jamais cru pouvoir parcourir autant de kilomètres et passer autant de temps sur la route, JAMAIS ! Et pourtant, je l’ai fait !

Vous pouvez remarquer que nous ne faisons pas beaucoup de kilomètres en 18 mois et zigzaguons pas mal en Asie du sud-est. Nous n’avons pas sillonné les routes de beaucoup de pays comme pas mal de nos semblables. Et pourtant, nous sommes tellement heureux de vivre pleinement chaque moment, de découvrir un pays en long, en large et en travers, de beaucoup nous poser pour repartir de plus belle.

Longer des routes comme celles-ci est un pur bonheur
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Sous un tunnel d’arbres dans la province de Trang en Thaïlande

Nous avons beaucoup rigolé et pleuré aussi, oui cela arrive! Il y a des moments où j’ai craqué. Il y a des moments de doute, de peur mais après tout beaucoup de bonheur, de joie et de sueur surtout, haha.

Nous avons découvert plein de sites magnifiques, goûté à une myriade de saveurs; rencontré des personnes intéressantes. Ces doux moments ont été cependant interrompus par un accident pour moi au Cambodge, des crevaisons et un gros problème du moyeu du vélo de Jérôme.

Ce n’est évidemment pas toujours tout rose. Le voyage à vélo n’est pas si glamour. En effet, vous pouvez trouver les inconvénients de ce mode de voyage dans notre article intitulé Les faces cachées du voyage à vélo. Il y a certains moments difficiles mais nous n’avons jamais regretté d’avoir pris la décision de partir.

Pendant tout ce périple inoubliable, je retiens aussi les anecdotes assez personnelles que j’aimerais tout de même partager. Sur la route, on me prend souvent pour une guide touristique, serveuse, réceptionniste à l’hôtel, vendeuse de chaussures… Ces situations sont un peu embarrassantes sur le coup. Avec du recul, cela me fait rire et me rappelle les jobs pendant mes années studieuses. D’autant plus que Jérôme me dit d’un air très moqueur à ce sujet: « Eh oui, tu es multitâche ». Ainsi, je me rends compte ô combien je suis chanceuse de réaliser ce formidable projet avec mon amoureux.

On a la chance de pouvoir réaliser cette magnifique aventure ensemble et de vivre nos rêves. Jérôme va vous dire qu’il aimerait bien être seul certains moments 🙂 L’essentiel est qu’on apprenne beaucoup de choses grâce à ce voyage: s’écouter et faire des concessions, trouver nos repères dans un tout nouveau mode de vie, gérer nos émotions dans les moments difficiles, être flexible et plein plein d’autres choses.

C’est une des rares photos sur lesquelles tous les deux s’affichent. Nous nous sommes servi de mon vélo comme trépied 🙂 La photo a été prise sur une route déserte qui longe les plages de Sam Roi Yot en Thaïlande

Pendant ces dix-huit mois, on a arpenté les routes du Vietnam pendant plus de deux mois; on s’est reposé les jambes deux mois à Da Nang chez mes parents; on a exploré la Thaïlande pendant près de quatre mois; trois mois au Laos; trois mois en Malaisie et le reste du temps est réparti entre le Cambodge, les îles de Java et Bali en Indonésie et Singapour.

On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

(Nicolas Bouvier – L’usage du monde)

J’aime beaucoup cette citation de Nicolas Bouvier dans une de ses œuvres. C’est exactement ce que je pense aussi de notre voyage. Du coup, je vais partager comment le voyage nous fait ou nous défait.

Être flexible: le secret d’un voyage au long cours

Avant de partir, nous avons mis beaucoup de temps à préparer ce voyage. Plusieurs aspects rentrent en compte, tels que: démarches administratives, mise en location de notre appartement, assurance de voyage, matériel, itinéraire et bien d’autres choses. [Par ailleurs, si cela vous intéresse, nous avons écrit un long pavé sur la préparation de notre voyage étape par étape qui pourrait vous aider dans vos préparations.]

Jérôme s’est chargé de la préparation de l’itinéraire, de se renseigner sur l’état des routes et sur la difficulté liée à la dénivelée notamment. Il s’est bien cassé la tête pour établir une feuille de route qui serait adéquate avec à la fois le climat, la disponibilité des hébergements et nos capacités physiques.

Et finalement, les choses ne se passent pas toujours comme on veut. Dès les premières semaines de notre voyage au Vietnam, nous avons pris le train afin d’éviter la pluie: ces 300 kilomètres en train nous ont épargné bien du mauvais temps. C’est la première modification de notre plan initial, la première d’une longue série.

C’est pour cette raison que nous ne prévoyons plus trop de choses et nous adaptons au gré de nos envies et en fonction d’autres facteurs objectifs.

Mieux écouter son corps et son vélo

Perfectionniste que je suis, je veux toujours faire les choses bien. Ce n’est pas forcément une bonne chose dans certains cas. Je me souviens de cette fois dans ma jeunesse où je suis tombée dans les pommes sur le chemin qui mène au tombeau de l’empereur Minh Mang à Huê. Il faisait chaud, je n’avais rien dans l’estomac et j’ai forcé pour aller au tombeau avec mon vélo sans vitesse.

Il est aussi bien loin le temps où j’ai pu pédaler longtemps sans me rendre compte que le pneu est à plat depuis un moment.

Avec le temps, j’ai appris de mes erreurs. Au lieu de vouloir me forcer, je m’arrête assez souvent quand mon corps lance des cris d’alerte et que j’ai besoin de m’hydrater. Avec mon deux-roues, je ressens très rapidement les problèmes. Le reste c’est Jérôme qui s’en occupe, hihi.

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Une pause-banane au milieu d’une grimpette sur le chemin entre Kasi et Kewkacham dans le nord du Laos

Se perfectionner dans la réparation de vélo

Cette partie est dédiée à Jérôme qui devient à force expert pour réparer les chambres à air.

Très à l’aise avec l’ordinateur mais pas du tout habile en ce qui concerne le bricolage ou la mécanique, Jérôme a beaucoup progressé dans ce domaine. S’il mettait plus d’une heure pour changer la première chambre à air récalcitrante sur mon vélo, il a mis moins de trente minutes la dernière fois.

De mon côté, je suis une bille en la matière.

bilan voyage vélo
Chaque jour nous réserve des surprises, bonnes et mauvaises

La liberté est dans les guidons

Je pense que j’ai déjà évoqué ce sujet mais j’aime bien réitérer que le voyage à vélo nous procure une liberté sans égal.

Je ne sais pas vous mais j’adore me laisser rouler avec le vélo en descente sans toucher au frein. Cette action parfois dangereuse me donne l’impression d’avoir toute liberté de cet univers ! Mais elle a aussi un côté néfaste: une chute lors de notre week-end en Auvergne et une autre un peu plus grave au Cambodge.

Dorénavant, je fais plus attention et freine beaucoup plus en descente qu’avant.

Afin d’acquérir cette liberté, on souffre aussi. Mais comme dit le proverbe « On ne peut pas tout avoir », je suis prête à souffrir pour gagner cette liberté 🙂 Je me permets de partager avec vous les gentils mots de mon ancienne cliente qui nous suit régulièrement sur Instagram. Ses mots me remontent le moral quand j’ai un coup de blues ou lorsque je rampe sur une côte.

Pense à ça: tu pourrais être debout et comprimée dans un wagon de métro, et puis assise pendant 9 heures derrière un ordinateur, et puis pressée à la caisse du supermarché avant d’être confinée dans un tout petit appartement. Ta liberté vaut bien quelques doutes au milieu d’une côte.

Ces moments se méritent

Apprendre à s’écouter davantage l’un l’autre

Quand je suis fatiguée et quand j’ai faim, je suis peu réceptive. C’est-à-dire que j’ai du mal à écouter et à communiquer. Dans ces moments, il s’avère que la communication dérape vite. Alors, j’essaie de garder ma zenitude afin d’éviter tous les conflits éventuels.

A titre personnel, je considère que la communication n’est pas toujours une bonne chose pour un couple qui est ensemble 24h sur 24 depuis un moment. Je décrète donc des moments de « silence de qualité ». Nous n’avons pas besoin de parler pour pouvoir communiquer. Par ailleurs, la communication se fait naturellement lors de la découverte d’un joli site, la visite d’un beau musée, ou une randonnée en pleine jungle.

On partage tout (ou presque)

Ce qui est chouette dans ce mode de voyage c’est qu’on est ensemble sans vraiment être tout le temps ensemble. Quand on est sur le vélo, chacun a le nez dans le guidon et se concentre sur la route.

Comme on ne passe pas nos vies à pédaler, on se retrouve pendant des jours à être vraiment ensemble. Heureusement qu’on s’entend bien mais il y a des moments où je dois aller m’installer sur une table hors de la chambre ou vice-versa.

Après une journée sur selle, on doit avouer qu’on ne sent pas très bon, pour ne pas dire mauvais. D’autant plus que le cagnard n’aide pas beaucoup. On se retrouve comme deux phoques qui ne sont pas du tout sexy. Nous partageons nos côtés les moins glamours que l’on n’a pas forcément envie de montrer.

Sans vouloir rentrer dans les détails, imaginez que vous devez subir des dégagements de gaz naturel de votre partenaire à une forte fréquence.

Se contenter de peu

On ne compte plus le nombre d’hébergements rudimentaires où on passe nos nuits. On ne compte plus non plus le nombre de gargotes et d’échoppes où seules deux options s’offrent à nous: riz frit ou nouilles sautées.

Voyager à vélo ne rime pas avec être en vacances. Non, nous ne sommes de loin pas en vacances. Après quelques jours de pédalage au milieu de nulle part, nous nous réjouissons de pouvoir dormir dans un lit confortable, d’avoir des choix d’alimentation autres que le riz frit et les nouilles sautées.

Je me souviens de mes séances d’apprentissage du vélo. J’avais 9 ou 10 ans, trop petite pour prendre la grande bicyclette verte de mon grand-père. À cette époque, j’ai rêvé d’avoir un vélo à ma taille. Et puis, mes parents m’ont offert un vélo pour me rendre au lycée. C’était un vélo blanc du style hollandais que j’aimais beaucoup.

Bien des gens rêvent de posséder une voiture. De mon côté, je suis tellement heureuse d’avoir un vélo qui fonctionne bien et qui m’emmène dans des endroits magnifiques.

Il faut goûter à l’inconfort pour apprécier beaucoup plus le confort

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On prend notre repas dans cette petite gargote où la famille déjeune juste à côté de nous. C’est sur le chemin reliant Krabi et Ao Luek en Thaïlande

On arrive à vivre bien avec peu de matériel

Cet aspect du voyage au long cours est familier et naturel pour nous qui préférons la qualité à la quantité.

Des collègues de travail m’ont demandé si je ne m’ennuyais pas chez moi quand je leur avais dit que je n’avais pas de télé à la maison. La réponse est non, bien au contraire. Ma vie matérielle se résume en quatre sacoches qui contiennent des vêtements de cyclisme, une trousse de secours et quelques affaires essentielles pour la route. Lorsque l’on fait un saut chez mes parents, je me débarrasse encore d’un ou deux trucs.

Et puis, quand je vois les enfants d’un village de montagne au Laos arpenter la route pour aller à l’école pieds nus tout en chantant et rigolant, je me dis que l’on n’a pas besoin d’être enseveli sous les choses matérielles pour être bien dans sa peau.

Bilan voyage long cours
Je ne me pose pratiquement plus de question sur ce que je vais mettre aujourd’hui

Avoir le temps c’est être riche

N’ayant pas de domicile fixe, pas beaucoup de matériel pendant tous ces mois, je me sens pourtant riche et épanouie. Ma vie est remplie de couleurs, de découvertes et beaucoup d’autres choses que du matériel. Et c’est exactement ce que je recherchais.

Pouvoir dire « j’ai du temps, je peux patienter » est un vrai luxe. Je ne suis pas millionnaire en terme d’argent mais je suis millionnaire du temps 🙂

La richesse est selon moi un état d’esprit et une façon de voir des choses. A ce sujet, je vous recommande cet excellent article Les millionnaires invisibles qui est instructif et intéressant, rédigé par nos copains de la blogosphère Jeune retraité.

Cette richesse se confirme par l’ouverture d’esprit, par la découverte d’émerveillements, par l’apprentissage de nouvelles langues.

La routine n’est pas toujours mortelle

La citation de Paulo Coelho sur la routine n’est toujours pas vraie dans notre cas. Bien qu’on soit loin de cette routine d’une vie corporative, il est nécessaire de se créer tout de même une « routine en voyage » dans une certaine mesure.

Tout au début de ce voyage, nous avons eu du mal à trouver un rythme adéquat à nos journées. Après dix-huit mois, on le gère beaucoup mieux. On se lève à 5h ou même plus tôt. Une fois l’estomac rempli de quelques bananes, on s’élance sur nos selles. Que fait-on les jours de repos ? Eh bien, on maintient ce rythme afin que nos cycles biologiques ne soient pas trop perturbés. On s’y fait plutôt bien.

On n’a pas besoin d’être un grand sportif pour un voyage à vélo

Je suis partie pour ce périple sans beaucoup d’entrainement mais avec énormément d’enthousiasme et d’énergie. À vrai dire, j’ai eu cinq sorties en week-end à vélo et un voyage de trois semaines en Irlande avant ce voyage. A part cela, quelques séances de vélo d’appartement pendant deux semaines précédant le voyage. C’est TOUT.

À mon avis, le voyage à vélo n’est pas une compétition sportive et n’est pas non plus un exploit sportif. Avec beaucoup de volonté, d’enthousiasme et d’envie, vous aussi y arriverez.

Je dois avouer qu’au tout début, ça a été difficile. Au bout de 20 km, j’avais déjà du mal à décoller de nouveau. Au fur et à mesure, je me suis endurcie et je m’y suis fait naturellement.

Toujours dans ce même état d’esprit, on suit le conseil de notre ami Jean-Bernard:

N’oubliez pas de vous mettre autant que faire se peut également dans la peau d’un voyageur, pas forcément habile à conduire une bicyclette ou un vélomoteur.

On est beaucoup plus fort que l’on croyait

Le sens de l’orientation, la lecture d’une carte, etc…Pour tout avouer, je suis très mauvaise quant à ces compétences. Mais cela s’apprend. Le voyage (à vélo) est selon moi une superbe école pour s’y former. J’arrive enfin à m’orienter, à lire une carte et j’en suis ravie. J’ai cru que je n’y arriverais jamais.

Le voyage suscite l’esprit créatif et le talent caché. En effet, j’ai toujours cru que le dessin et la peinture ne peuvent pas être acquis par apprentissage. Aussi loin que je m’en souvienne, j’ai aimé dessiner mais finalement j’ai vite abandonné. Et puis, ce long voyage me permet de reprendre le dessin et de me dire que OUI, cela peut s’apprendre.

Revenons au nombre de kilomètres parcouru, je m’exclame quand Jérôme me communique le chiffre. C’est vraiment moi qui ai réussi à parcourir tous ces chemins avec mon vélo ? Je ne l’aurais jamais cru !

Le voyage à vélo est une thérapie

Sur une petite route côtière pittoresque de la Thaïlande, nous avons croisé une voyageuse qui nous a fait part de son ravissement lié à notre rencontre. Selon elle, le voyage à vélo est une méditation en mouvement qui procure tant de bien-être. C’est vrai que l’on a le temps de méditer, de ressentir, de sentir, d’observer, d’ouïr sur la selle.

L’auteur Josef Schovanec a traité ce sujet avec brio dans ses œuvres et lors de la conférence TEDX à Paris il y a quelques années. Si le sujet vous intéresse, je vous invite à lire Éloge du voyage à l’usage des autistes et de ceux qui ne le sont pas.

L’évolution de notre blog de voyage

Comme nous avons expliqué sur notre page Facebook au début de l’année, le blog de Endless Travel a fait peau neuve. Nous avons retravaillé la page d’accueil ainsi que l’aspect visuel du site afin que ce soit plus uniforme et ergonomique. C’est Jérôme qui bosse énormément là dessus (même si cela ne se voit pas trop).

Grâce à ce travail que Jérôme se perfectionne dans le codage, et moi en CSS. Encore une fois, on peut apprendre beaucoup de choses en voyage et grâce au voyage.

Je ne sais pas si c’est grâce à cette « rénovation » de notre maison virtuelle que l’on voit le nombre de visiteurs mensuels qui augmentent de 40% depuis cette modification, soit en 4 mois. Par rapport à l’année dernière, le nombre de visiteurs uniques mensuels est en hausse de 9 fois. Je suis contente de voir une telle évolution.

L’article le plus consulté est Paris insolite: balade autour du 14ème arrondissement, qui n’a rien à voir avec ce périple en Asie 🙂 Comme quoi, Paris est toujours une fête.

Par le biais de cet article, on remercie vivement nos familles, amis et lecteurs qui nous suivent soit sur le blog, soit sur les réseaux sociaux.

On vous remercie beaucoup pour vos gentils mots qui nous font très plaisir. Et puis, on est aussi très heureux de savoir que vous trouvez des informations utiles pour vos futures pérégrinations.

Lorsque je relis ou mets à jour certains articles, je me rends souvent compte des coquilles indésirables qui trainent: faute d’orthographe, une photo qui n’est pas centrée comme il faut, etc…Je vous prie de m’excuser pour ces erreurs.

Et la suite ?

C’est la question que l’on nous pose assez fréquemment. La réponse c’est qu’on n’en sait rien 😀 On sait peut-être ce qu’on va faire dans les deux jours à venir mais pas plus. Sinon, on n’en a pas encore marre de pédaler et on va continuer.

Plus sérieusement, de nouvelles idées trottent dans nos têtes. Il y a une idée en particulier qui me tient très à cœur et je me permet de ne pas tout de suite la révéler par peur de ne pas la réaliser. Comme dit le dicton: « Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué », je la partagerai avec vous dès qu’on met en oeuvre cette idée.

Jérôme vous dira qu’il trouve enfin un endroit qui lui plairait pour quelques temps, c’est le Laos. Tout ça pour des bretzels !

Jérôme est aux anges d’avoir trouvé ces bretzels !

Restons connectés !

Les réseaux sociaux ne sont pas mes trucs. Je vais toutefois faire des efforts de mise à jour plus régulièrement pour que vous puissiez nous suivre dans cette aventure.

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